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Étude d'impact SEE : dépôts en couche géologique profonde

, , , | 18 novembre 2014

Les dépôts en couche géologique profonde (resp. leurs installations en surface) ont des effets sur l'économie, l'environnement et la société du site d'implantation. Il s'agit d'identifier ces effets à un stade aussi précoce et selon des critères aussi objectifs que possible. Depuis 2011, l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) a donc chargé INFRAS et les bureaux d'études Rütter Soceco et Ecosens d'effectuer une étude d'impact socio-économique et écologique pour chacune des régions potentielles. Le rapport final est à présent terminé. Il contient les conclusions suivantes :Économie : plus les secteurs de la construction, du génie civil, de la métallurgie et de l'usinage sont présents dans une région, plus la création de valeur et d'emplois ainsi que les recettes fiscales qui découlent de la construction d'un dépôt en couche géologique profonde seront importants. La construction d'un tel dépôt risque d'avoir des retombées plus négatives sur les régions qui comptent une part relativement élevée de secteurs sensibles (tourisme, agriculture).Environnement : les installations en surface ont un impact particulièrement élevé sur la consommation de surfaces, les surfaces d'assolement, le matériel d'excavation et les corridors à faune. Ils n'ont que peu ou pas d'effet sur les réserves naturelles et les zones de protection des eaux souterraines : les sites qui en contiennent ont d'emblée été exclues lors de la recherche de sites potentiels. Société : plus une région est densément peuplée, plus la croissance visée du milieu bâti est grande ; plus l'installation en surface est visible, plus les sites sont évalués négativement. Inversement, l'évaluation est moins négative si le site compte déjà des entreprises industrielles et artisanales. Toutes les documents: www.bfe.admin.ch/soew

Projet

La participation dans les projets de transports

, , | 5 novembre 2014


© KEYSTONE/Laurent Gillieron

«Participer» signifie contribuer, coopérer et codécider. Cette démarche, qui va de soi dans notre société démocratique, acquiert toujours plus de poids lors de la réalisation de projets de transport. INFRAS, associé à ecoptma et à kcw et dans le cadre du projet de recherche  SVI 2004/005, a par conséquent élaboré un manuel sur la participation dans les projets de transports.

Projet

Entreprises sans convention d'objectifs: état des lieux

, | 24 septembre 2014

Le programme SuisseEnergie a pour objectif d'exploiter a mieux le potentiel des entreprises industrielles et de services en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables. L'Office fédéral de l'énergie (OFEN) a chargé INFRAS d'analyser la situation afin de contacter les entreprises qui n'ont pas (encore) conclu d'objectif d'éco-efficacité. Cette analyse comporte une segmenation du marché des entreprises sans objectif, une présentation des expériences acquises avec les offres existantes ainsi que des propositions en vue de l'orientation future de SuisseEnergie et de ses offres.

Projet

Coûts externes des transports 2010

, | 1 juillet 2014

Sur le mandat de l'Office fédéral du développement territorial ARE INFRAS et Ecoplan ont calculé les effets externes et sociaux sur l'environnement, les accidents et la santé des transports en Suisse pour l'année 2010. Les calculs effectués jusqu'à présent pour les transports ont été soumis à un contrôle méthodique et mis à jour pour l'année 2010. Pour la première fois en Suisse, les coûts externes des transports par avion et par bateau et de la mobilité douce (déplacements à pied et à vélo) ont été également déterminés.Au total, les coûts externes des quatre modes de transport se chiffrent à 9'400 millions de francs pour l'année 2010. Le principal responsable des coûts externes est le transport routier privé et motorisé de personnes dont les coûts atteignent 5'500 millions de francs, suivi du transport routier de marchandises qui génère des coûts évalués à 1'000 millions de francs. Le transport aérien engendre des coûts externes de 920 millions de francs, le transport ferroviaire de 740 millions de francs et le transport par bateau de 57 millions de francs. La mobilité douce génère des coûts externes de 900 millions de francs, mais aussi des bénéfices externes en matière de santé évalués à 1'300 millions de francs.

Projet

Pour système de santé plus efficace - une sélection d'approches

, | 28 mai 2014


© KEYSTONE/WESTEND61/Uwe Umstaetter

À l'aide d'une série de solutions pratiquées à l'étranger l'éfficacité du système de santé suisse pourrait-être accrue considérablement. Afin de mettre sur pied et d'établir ces solutions, il est indispensable de créer des incitations au niveau des prestataires et de promouvoir de bonnes pratiques et des preuves scientifiques. Telle est la conclusion du rapport de INFRAS, laquelle jette un coup de projecteur sur une selection d'approches. Elle met en évidence les effets escomptés en Suisse et se penche sur la question comment ces approches pourraient-être appliqués avec succès dans le contexte du système des santé suisse.

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Le developpement durable dans l'hotellerie

, | 26 mai 2014

Dans l'hôtellerie, le développement durable a de multiples facettes. Alors que le volet environnemental évolue positivement, les années écoulées ont laissé des traces économiques. Telle est la conclusion du premier rapport de monitoring. Cette étude est la première à dresser un bilan complet du développement durable dans l'hôtellerie et de son évolution durant les années écoulées.Le rapport met l'accent sur la mobilité et l'approvisionnement, qui sont centraux pour le développement durable dans l'hôtellerie. Il donne des conseils pour les hôteliers et présente exemples pratiques montrant comment les établissements hôteliers s'engagent pour une mobilité et un approvisionnement durables.

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Fournisseurs de courant: comparaison des performances

, | 23 mai 2014

La politique énergétique du Conseil fédéral encourage les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique dans le portefeuille des fournisseurs d'énergie afin d'orienter la demande dans ce sens. Mandatés par l'Office fédéral de l'énergie, INFRAS/VUE ont développé une méthode de comparaison des fournisseurs en termes d'efforts entrepris pour accroître leur efficacité énergétique et la part des énergies renouvelables. Cette méthode se fonde sur l'analyse de critères concrets dans sept champs d'action (stratégie, production, services/produits). Si les différences entre les fournisseurs de courant sont considérables, bon nombre d'indices vont dans le sens d'un tournant énergétique. Les efforts des fournisseurs de courant apparaissent dans tous les champs d'action et notamment dans celui des prestations de services énergétiques. Un potentiel d'amélioration subsiste toutefois, plus particulièrement dans les champs d'action de la rénovation des centrales hydrauliques et du mix.

Projet

Le coût de l'utilisation des pesticides en Suisse - compte pilote

, , | 19 mai 2014

Sur le mandat des organisations écologiques Greenpeace, Pro Natura, SVS/Birdlife Suisse et WWF INFRAS a calculé les coûts externes des pesticides en Suisse en cadre d'un compte pilote. L'étude se concentre sur trois domaines de coûts et estime les atteintes à la santé, la dégradation des écosystèmes et la réglementation. Le compte pilote effectué montre que le coût provoqué par les recours aux pesticides se monte à un ordre de grandeur de 50 à 100 millions de francs. Ces coûts sont importants et atteignent le même ordre de grandeur comme les dépenses de l'agriculture suisse pour des produits phytosanitaires et des produits de lutte contre les nuisibles. Tous les domaines de coûts sont entachés d'une marge d'erreur considérable. La documentation des atteintes aux écosystèmes, notamment, est incomplète du fait d'une quantification provisoire.Les coûts avérés de l'utilisation de pesticides en Suisse représentent des coûts externes, qui ne sont pas directement payés par ceux qui les occasionnent, mais qui sont majoritairement pris en charge par la collectivité. Selon une approche qui relève de l'économie du bien-être, ces coûts devraient être imputés à ceux qui les provoquent.

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Evaluation des mesures spéciales de la CTI contre le franc fort

, | 25 février 2014


KEYSTONE/Martin Ruetschi

Face à la force du franc, la Confédération a décidé en octobre 2011 un important train de mesures auxiliaires, dont un montant spécial de 100 millions de francs destinés a soutenir la promotion de l’innovation de la CTI. INFRAS et le Centre de recherches conjoncturelles de l’EPF Zurich (KOF) ont évalué la mise en oeuvre et les effets de ces mesures spéciales de la CTI. L’évaluation montre que ces mesures spéciales ont largement atteint les entreprises visées, orientées vers l’exportation, et qu’elles ont été efficaces. Elles ont mené a aider les entreprises à maintenir leurs projets d’innovation malgré la pression accrue sur les marges ou à accélérer leur commercialisation.

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